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G. Fioraso, Ministre : "Plus aucune université en faillite en 2013" (dans la Creuse)

lundi 16 septembre 2013, par Mademoiselle de Scudéry

NouvelObs, (AFP) 11 septembre 2013.

Fioraso : plus que 4 universités en déficit deux années de suite

Seules quatre universités, situées en région parisienne, ont enregistré un déficit deux années de suite "alors que nous en avions près de 20 quand je suis arrivée" au ministère de l’Enseignement supérieur, en mai 2012, s’est félicitée mercredi Geneviève Fioraso.

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Le Figaro, Quentin Blanc, 12 septembre 2013

Quinze universités sont encore en déficit en 2013

Pour améliorer leurs finances, le gouvernement leur a demandé de donner la priorité aux licences plutôt qu’aux masters.

En 2013, quinze universités seront en déficit, soit autant que l’année dernière ,a annoncé mercredi 12 septembre Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur. Seuls quatre établissements, tous situés en région parisienne, sont cependant encore en situation de « double déficit », c’est à dire ayant enregistré un déficit deux années de suite.

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"Aucune université ne sera mise sous tutelle financière", assure la ministre de l’enseignement supérieur

Nathalie Brafman et Isabelle Rey, Le Monde.fr 18 septembre 2012

Alors que 1,5 million d’étudiants, sur un total de 2,4 millions, font leur rentrée universitaire, Geneviève Fioraso, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, doit tenir, mardi 18 septembre, sa conférence de presse de rentrée. Dans un entretien au Monde, elle reconnaît les difficultés financières d’un bon nombre d’universités, tout en assurant qu’aucune "ne fera faillite". Elle assure qu’elle réussira "à tirer son épingle du jeu" dans le cadre du budget 2013 et s’insurge contre places laissées vacantes dans les formations courtes en deux ans : environ 12 000 pour préparer les BTS (brevet de technicien supérieur) et 8 000 en IUT (institut universitaire de technologie). "C’est intolérable", estime-t-elle. Entretien.

En juin, vous avez annoncé que vingt-trois universités françaises avaient accusé un déficit en 2010 et 2011. Louis Vogel, le président de la CPU [conférence des présidents d’université] ne cache pas son inquiétude concernant les moyens financiers des universités jusqu’en 2013. Quelle est la véritable situation ?

Sans vouloir tomber dans le catastrophisme, la tendance est bel et bien à l’aggravation de la situation financière de certaines universités. Il y a des situations tendues, même si aucune université ne fera faillite ! Onze universités ont accusé un déficit en 2010 et en 2011. Le chiffre de vingt-trois évoqué fin juin portait sur le nombre d’universités en déficit en 2011. Finalement, elles ne seront qu’une vingtaine. Trois universités, dont les comptes étaient en retard, ont finalement présenté un compte positif pendant l’été, après le travail des commissaires aux comptes. Par ailleurs, entre seize et vingt seront en déficit ou auront une trésorerie nulle au début 2013.

La raison de cette situation est très simple : une fois la LRU [loi relative aux libertés et responsabilités des universités] votée, le transfert de la masse salariale, qui représente 90 % du budget des établissements, a été brutal et mal fait. L’évolution des salaires, notamment les effets liés à l’ancienneté, a été fortement sous évaluée de 40 et 50 millions d’euros par an, ce qui, cumulé au fil des ans, représente un manque de 200 millions d’euros. ll n’y a eu aucun accompagnement dans la mise en place de l’autonomie des universités.

Un décret de 2008 prévoit qu’une université accusant un déficit deux années de suite soit mise sous tutelle et que son budget soit établi par le recteur. Allez-vous l’appliquer ?

Non, aucune université ne sera mise sous tutelle. Ce n’est pas notre philosophie. La tutelle rectorale aveugle n’a pas de sens. Elle ne favorise pas l’autonomie. Nous préférons l’accompagnement, pour identifier les causes des déficits, et mettre au point un plan d’action.

Lire la suite (à peine un an… comme le temps passe !)