Lettre du MEN au SNUipp concernant les stages (22 janvier 2010).
NB : il y aura un regroupement des lauréats des concours de professeurs des écoles et des CAPES avant la rentrée pour se familiariser avec leur futur métier, mais sans précisions sur les responsables ou la durée de ce regroupement. Les stagiaires PE exerceront ensuite en pratique accompagnée jusqu’aux vacances de la Toussaint et seront placés dans les classes "d’enseignants expérimentés", qui ne sont pas définis. Rien n’est dit sur le reste de l’année : seront-ils ensuite affectés dans des classes à temps plein, notamment comme titulaires remplaçants ?
Arrêté du 31 décembre 2009 fixant les diplômes et les titres permettant de se présenter aux concours, paru au JO (20 janvier 2010).
 Lecture possible mais non définitive ou exhaustive (sic !) de l’arrêté concernant les dispositions permanentes des CAPES, CRPE et de l’agrégation. Comme dans les décrets de juillet, il est indiqué ici qu’un candidat peut "se présenter" aux concours du CRPE et du CAPES s’il remplit soit le 1°= avoir le Master, soit le 2° = être inscrit en master 2. NB : le 2° des conditions d’inscription au concours ne figure pas ici, et dans un même article sont associés des concours qui présentent des conditions d’inscription différentes, à savoir le CAPES et CRPE (1° ou 2°) et l’agrégation (1° uniquement, soit master validé).
L’arrêté (qui ne peut pas contredire un décret, mais doit l’expliquer), précise ensuite "le diplôme de référence permettant de se présenter aux concours énumérés à l’art. 1 etc." Lorsqu’on parle "master" ou "diplôme équivalent", dans les décrets de juillet 2009, les diplômes concernés sont :
- tout autre diplôme conférant le grade de master, etc. (exemple, les écoles d’ingénieur qui délivrent le grade de master…)
- tout autre titre ou diplôme sanctionnant un cycle détudes post-secondaires d’au moins 5 ans en France ou dans un autre Etat (exemple, diplôme étranger…)
- tout titre ou diplôme classé au niveau 1 du répertoire national des certifications professionnelles (ex. diplômes professionnels, pour lycée professionnel, etc…)
Il faudrait par ailleurs évaluer les conséquences pour les CAPES internes.
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Tableau comparatif des "nouveaux" CAPES et premiers tableaux analytiques des différents CAPES (selon les textes du 28 décembre 2010) établis par SLU avec l’aide des collègues. Voir ces tableaux ici (14 janvier 2010).
Les nouvelles conditions de recrutement des personnels enseignants et d’éducation publiées sur le site du Ministère de l’Education Nationale (06 janvier 2010).
Nouveaux textes régissant les concours de l’enseignement primaire et secondaire, parus dans le JO du 6 janvier 2010.
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller principal d’éducation
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours de l’agrégation
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat du second degré
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement professionnel
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive
* Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation du concours externe, du concours externe spécial, du second concours interne, du second concours interne spécial et du troisième concours de recrutement de professeurs des écoles
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Circulaire pour la mise en place des diplômes de master ouverts aux étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement dès la rentrée universitaire 2010 envoyée par la DGESIP (23 décembre 2009) et- la version (identique) publiée au JO : Mise en place des diplômes nationaux de master ouverts aux étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement - rentrée universitaire 2010.
Nouvelle version du projet de "circulaire pour la mise en place des diplômes nationaux de master ouverts aux étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement" envoyée aux membres du CNESER (16 décembre 2009). Un comparatif des deux versions a également été mis en ligne sur le site du Snesup.
Projet de circulaire de cadrage des masters communiqué par le MESR aux organisations syndicales (8 décembre 2009).
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Chiffres de la masterisation. Voir l’Avis présenté au nom de la commission des affaires culturelles et de l’Éducation sur le projet de loi de finances pour 2010 (n° 1946) par le député UMP Dominique Le Mèner. Voir le pdf sur le site de l’Assemblée Nationale. Extraits choisi par Christophe Pébarthe (MCF Histoire ancienne Bordeaux 3), pp. 7-8 :
"I.- UN BUDGET INTÉGRANT LA RÉFORME DE LA MASTÉRISATION
Ce projet de budget porte l’empreinte de la mastérisation, c’est-à-dire de l’élévation de la formation initiale des enseignants au niveau du diplôme de master […]
[L]e schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette réforme, dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette date, de :
9182 emplois d’enseignants stagiaires (soit 3 061 équivalents temps plein travaillé ou ETPT) dans le 1er degré,
6733 emplois d’enseignants stagiaires (soit 2 244 ETPT) et 411 emplois de conseillers principaux d’éducation stagiaires (soit 137 ETPT) dans le 2nd degré,
1876 emplois de stagiaires dans l’enseignement privé (soit 625 ETPT).
Le schéma d’emplois intègre toutefois des mesures de créations de postes liées à la démographie scolaire et à relance de la politique d’éducation prioritaire. […]"
L’Exposé général des motifs du Projet de loi de Finances 2010 (30 septembre 2009) est lui aussi éclairant. On trouvera dans la rubrique "Orientations générales et équilibre budgétaire du projet de loi de finances pour 2010" ces indications (pp. 7-8) :
"B. Le projet de budget maintient l’objectif de renforcement de l’efficacité de la dépense publique". […]
Cet effort de productivité sera poursuivi et amplifié en 2010 avec près de 34 000 suppressions de postes pour environ 68 000 départs à la retraite. Ainsi, en 2010, en moyenne sur le budget de l’État, un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne sera pas remplacé. Les réformes mises en œuvre suite à la révision générale des politiques publiques (« mastérisation » de la formation des enseignants, restructuration de la fonction militaire) permettent de moderniser l’administration et de réaliser des gains de productivité tout en améliorant la qualité des services publics rendus à l’usager. […]
- au ministère de l’Éducation nationale, la réforme de la formation des enseignants (recrutement au niveau master), additionnée aux efforts de rationalisation des services administratifs, conduira à un taux de non remplacement des départs à la retraite de 45 % ; […]"
Voir aussi l’article de Libération : "Masterisation : la vérité sort de la bouche du député" sur le blog de Sylvestre Huet (30 novembre 2009).
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Note des informations (contradictoires) concernant l’agrégation.
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Note des deux directeurs de cabinet des Ministères de l’Education Nationale et de l’ESR au Secrétaire Général de la FSU concernant les documents présentés les 13 et 18 novembre pour mettre en œuvre la réforme de la masterisation. (19 novembre 2009).
Document remis aux organisations syndicales intitulé : "La réforme de la formation et du recrutement des enseignants" (13 novembre 2009).
Sommaire :
Forme et contenu des concours.
Calendrier des épreuves. Contenu des masters.
Organisation des stages.
Formation des professeurs stagiaires.
Résumé du document :
Forme et contenu des concours
Les concours pourront être présentés par tout étudiant inscrit en 2e année de Master ou déjà titulaire d’un Master. Ils ne se confondent pas avec la validation des diplômes de master et n’ont pas vocation à attester les mêmes acquis.
Les concours auront désormais deux épreuves d’admissibilité à caractère disciplinaire et deux épreuves d’admission comportant une dimension professionnelle.
Les deux épreuves d’admissibilité sélectionnent selon le niveau scientifique dans la ou les discipline(s) (PE, PLP) concernées, car appuyées sur des masters généralistes, et ne comporteront pas d’évaluation didactique ou pédagogique.
Pour le CRPE : une épreuve de français/culture humaniste et une de mathématiques/sciences.
Les programmes scolaires constituent l’univers de référence des savoirs évalués. Les programmes des concours traduiront de manière adaptée cet objectif.
Les épreuves d’admission vérifieront l’aptitude à enseigner et la capacité à contextualiser son enseignement ou sa mission éducative (connaissances des publics, des degrés d’enseignement, des 2 curriculums de formation…).
La 1ère épreuve sera une leçon, qui pourra s’appuyer le cas échéant sur un montage expérimental pour les sciences ou des activités professionnelles antérieures, notamment pour les PLP.
La 2e épreuve consistera à analyser un dossier proposé par le jury dans un champ disciplinaire et comportant des documents (écrits, sonores, iconographiques…). Sera aussi évaluée la compétence « agir en fonctionnaire d’Etat et de façon éthique et responsable ».
Calendrier des épreuves
Les épreuves d’admissibilité et d’admission auront toutes lieu pendant l’année de M2 : les étudiants qui le souhaitent pourront présenter les concours du 1er et 2d degrés la même année. Calendrier des épreuves : CRPE : admissibilité septembre. Résultats novembre. Admission : mai-juin. CAPES, CAPET, CAPEPS, CAPLP, CPE : écrits dès décembre. Résultats mi-janvier. Admission mai-juin. Agrégation : écrits en avril. Oraux en juin-juillet.
La période séparant les résultats permettra de compléter la formation aux méthodologies de la recherche et de favoriser l’ouverture internationale. Pour les non-admissibles, elle sera focalisée sur le projet professionnel, par des compléments de formation et un stage en situation métier.
Contenu des masters
Les concours n’étant pas les seuls débouchés professionnels des masters, ils ne doivent pas être construits en fonction des épreuves de concours. La réussite aux épreuves d’admissibilité ne constitue pas une condition de validation du master. Les masters doivent prévoir des possibilités de poursuite d’études à finalités professionnalisantes autres que l’enseignement pour les non-admissibles. Les masters ont vocation à permettre l’insertion professionnelle et à proposer une poursuite d’études, y compris vers la recherche. Aux côtés des masters disciplinaires adaptés aux concours du 2d degré devra émerger une offre de masters s’appuyant sur plusieurs disciplines poursuivant une finalité professionnelle large, dont celle de répondre aux besoins de recrutement de PE polyvalents et de PLP bivalents. Les étudiants se destinant à l’enseignement pourront construire un parcours complémentaire, à partir des champs de formation des masters actuels. Les modules complémentaires ne doivent pas les enfermer dans une voie trop spécialisée.
Cadrage des masters :
M1 : dominante disciplinaire avec parcours complémentaires de découverte professionnelle :
Enseignement de M1 « généralistes » avec contenus scientifiques « classiques » ;
Modules complémentaires : culture générale et histoire de la discipline ;
Stages préparatoires d’observation et de pratique accompagnée.
M2 : Poursuite des enseignements disciplinaires avec parcours complémentaires de professionnalisation :
formation disciplinaire et préparatoire au mémoire de master
modules complémentaires de préparation aux épreuves orales à caractère disciplinaire et professionnelle
stages en responsabilité, offert majoritairement aux candidats admissibles.
Organisation des stages
Les stages suivis ne peuvent pas être une condition pour se présenter à une épreuve et ne peuvent lui servir de support. Les stages effectués en milieu scolaire, indispenables à la formation progressive au métier, représentent un atout certain pour les épreuves orales d’admission
Le recteur est responsable, en liaison avec les établissements, de la répartition de l’offre de stages et de son adéquation avec les cursus des masters.
Stages préparatoires d’observation et de pratique accompagnée : offerts aux étudiants de M1 ou en début de M2 par groupes de 2 à 3 personnes par classe, proposés à différents moments de l’année et compatibles avec les cursus de M1.
stages en responsabilité en M2, filés ou groupés, selon les impératifs liés aux lieux de stage et aux cursus de M2 ; offerts en priorité aux admissibles et rémunérés.
Formation des professeurs stagiaires
Les lauréats des concours sont professeurs stagiaires et on la responsabilité d’une ou plusieurs classes. Un tiers de l’année scolaire est consacré à la formation professionnelle. Un cadrage national de leur formation sera élaboré. Des compléments de formation leur seront offerts : pour les PE, formation en langues, sport, arts et musique… ; pour tous les niveaux d’enseignement : maîtrise de la classe, retour sur les pratiques professionnelles, découverte des autres niveaux d’enseignement… Dans une logique de portefeuille de compétences, d’autres formations complèteront la formation de manière plus personnelle (échanges entre pairs, conférences, complément didactique, approfondissement d’un thème…).
Comparatif entre le document du 13 novembre et les analyses des groupes de travail et du groupe de synthèse - mis en ligne sur le site de la SAES (Société des Anglicistes du Supérieur).
Analyses établies par le groupe de synthèse des travaux des groupes techniques de propositions sur la « Mastérisation » des recrutements (27 octobre 2009). Voir aussi en fichier pdf joint.
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- Résumé de la dépêche AEF du 6 novembre 2009 intitulée Masterisation : « La question de la professionnalisation a fortement émergé des groupes de travail ».
Rappel sur le calendrier : le groupe de synthèse des propositions des quatre groupes de travail sur la réforme de la formation des enseignants a remis son rapport en début de semaine aux deux ministres concernés (MEN et MESR), qui recevront en outre cette semaine les organisations syndicales (13/11) et étudiantes (18/11). Les maquettes de concours et de masters seront discutées en Cneser le 21 décembre.
L’AEF rapporte les propos de Gilles Baillat, président de la CDIUFM et directeur de l’IUFM Champagne-Ardenne : « La question d’une plus grande professionnalisation aussi bien pour les masters que pour les concours a fortement émergé dans les groupes de travail et dans l’instance de synthèse. […] Nous pensons que l’université, tout comme les IUFM, est tout à fait capable de prendre en charge les logiques de professionnalisation […] C’est une idée très forte et largement évoquée par le groupe de travail sur les agrégés ».
M. Baillat a par ailleurs évoqué certains problèmes occasionnés par la publication des décrets du 29 juillet 2009 : les agrégés ne pourront par exemple pas bénéficier de formation professionnelle ni de bourses (qui s’arrêtent au niveau master) ; de même, l’admissibilité en septembre du M2 pose problème pour l’inscription au concours du premier degré étant donné que les étudiants devront déjà être inscrits en M2 alors qu’ils n’ont pas encore leur M1.
Il évoque en outre l’idée de masters disciplinaires avec des parcours professionnalisants pour le second degré, et de masters « à spectre plus large, au-delà des métiers de la formation » pour le premier degré, qui pourraient offrir une formation à « d’autres activités professionnelles (en ressources humaines en entreprise par exemple) ».
Le groupe de travail CDIUFM-CPU sur l’évolution des IUFM s’est réuni le 4 novembre 2009, et pour Gilles Baillat, « il y a un réel souci de refondation des IUFM », dont il faut « élargir [le] champs d’action ». Certains présidents d’université ont notamment proposé aux IUFM de prendre le relais des CIES pour la formation des enseignants de l’enseignement supérieur ou encore d’assurer la formation au C2I (certificat informatique et internet).
Il a enfin été question, selon les termes de M. Baillat, de « repenser la place de la recherche dans le cadre de la refondation des instituts. […] La question de la masterisation implique un changement d’échelle en matière de recherche en éducation. Aujourd’hui, il y a environ trois quart de Prag et un quart d’enseignants-chercheurs. Nous souhaitons arriver à une certaine parité voire inverser la tendance. Il faudrait également développer des coopérations avec les universités, car dans les IUFM, nos équipes de recherche sont assez petites. »
Selon la lettre de l’Education à paraître lundi, le gouvernement va revoir la réforme de la masterisation en ce qui concerne l’agrégation, afin qu’elle ne soit pas privée des candidats issus des quatre Ecoles normales supérieures, comme le craignaient leurs directeurs : une mesure transitoire permettrait de revenir au régime actuel de l’agrégation. Les décrets imposaient aux candidats de détenir un master 2, ce qui, selon Monique Canto-Sperber, directrice de l’ENS d’Ulm, implique une modification de la place de la préparation du concours de l’agrégation. Les élèves reçus à l’ENS préparent en effet leur licence et leur première année de master (M1), puis préparent l’agrégation, et reprennent en deuxième année de master (M2). Ensuite, pour la grande majorité d’entre eux, ils poursuivent leur doctorat. Or, pour Jean-Yves Mérindol, directeur de l’ENS Cachan, le décret oblige les ENS à organiser la préparation après le M2 : cela rompt le lien entre le M2 et la thèse et oblige les élèves des ENS à choisir entre recherche ou agrégation. Cela inciterait une grande partie d’entre eux à ne pas présenter l’agrégation, alors que les normaliens issus des quatre ENS représentent la moitié des lauréats de ce concours.
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- Résumé des premières pistes proposées par les quatre groupes de proposition interministériels sur la réforme de la Masterisation
Il est souhaité un calendrier différencié pour les concours enseignants. Les épreuves d’admissibilité de PE auraient lieu fin septembre et l’admission en fin de M2. Les candidats aux Capes, au Capet et aux concours de CPE passeraient les épreuves écrites fin décembre-début janvier et l’oral à la fin du M2. Si le ministère de l’Éducation nationale ne semble pas disposé à avancer les épreuves d’admissibilité en M1, il envisagerait éventuellement d’infléchir les décrets par voie d’arrêté pour permettre aux étudiants de s’inscrire aux concours ’sous réserve’ de valider leur M1, ce qui placerait les épreuves de recrutement de PE au tout début du M2.
premier degré : le groupe de travail plancherait sur une maquette composée de deux épreuves d’admissibilité disciplinaires comprenant une dimension didactique axée d’une part sur la connaissance de la langue française et de la culture littéraire, et d’autre part sur les mathématiques et les sciences. Les deux épreuves orales seraient très professionnelles, dont l’une centrée sur la connaissance du système éducatif, à partir des connaissances acquises par le candidat lors de son stage en établissement.
enseignement secondaire, technique, d’éducation physique et sportive et conseillers principaux d’éducation : les propositions du groupe sont plus souples et laissent au ministère de l’Éducation nationale la liberté de décliner plus finement les épreuves en fonction des disciplines. Le groupe ne tranche pas le maintien ou non de l’épreuve de connaissance du système éducatif, mais refuse une « épreuve livresque ». Les maquettes de Capes proposées resteraient relativement disciplinaires à l’écrit. Les deux épreuves d’admission, plus professionnelles, comprendraient une leçon, avec dans certaines disciplines la possibilité de vérifier les connaissances expérimentales et une épreuve de dossier, en lien avec le stage et la dimension professionnelle du master. Le groupe souhaite que le master ne soit pas conçu en fonction du concours, mais l’inverse. Les avis sont très partagés sur la place et le contenu du stage.
agrégation : le groupe de travail insiste sur la nécessité d’une formation professionnelle et sur des stages qui devront être pris en compte dans les concours. Diverses inquiétudes concernent la place de l’agrégation après le M2 : d’une part, que les étudiants s’orientent directement vers une unité de recherche sans passer l’agrégation ; d’autre part, que les agrégés se retrouvent devant des élèves sans formation professionnelle véritable. Pour pallier une éventuelle réduction du vivier d’agrégés et une mise en concurrence avec les doctorats, le groupe de travail propose d’inscrire aux concours des étudiants inscrits en M2, bien qu’ils ne l’aient pas encore validé, notamment pour la session 2011.
Les quatre groupes de travail prônent donc des logiques divergentes selon les niveaux de recrutement tout en insistant sur le lien entre master et concours. Ils estiment en outre que le calendrier prévu par les décrets complique la mise en oeuvre de la masterisation, notamment pour les PE.
Une synthèse de ces travaux devrait être remise le 30 octobre aux deux ministres. Luc Chatel pourrait communiquer sur la masterisation après la Toussaint et auditionner les syndicats enseignants, qui n’ont pas été contactés jusqu’ici.
(source : dépêche AEF)
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Circulaire concernant la rémunération des stages en responsabilité pour les étudiants en master se destinant aux métiers de l’enseignement (19 octobre 2009).
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- Comité technique paritaire ministériel du 1er octobre 2009. Luc Chatel a proposé aux enseignants un nouveau "pacte de carrière" lors du comité technique paritaire ministériel du 1er octobre 2009. Le ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement a expliqué qu’il est nécessaire de dynamiser les ressources humaines et de faire évoluer les rémunérations. "Mieux accompagner les enseignants et l’ensemble des personnels dans leur trajectoire professionnelle" et faire en sorte que la reconnaissance envers eux ne soit pas "seulement symbolique" sont des priorités. Lire la suite…
- Lettre de mission des groupes de travail mis en place par Pécresse le 4 septembre (voir le fichier rtf joint). Voir les thèmes abordés par chaque groupe et le calendrier : remise des travaux des groupes le 15 octobre, synthèse aux ministres le 31 octobre, échanges avec les syndicats du 2 au 6 novembre, début décembre note sur les maquettes, et début mars arrêtés fixant les modalités des concours.
- formation des enseignants : installation des groupes techniques. Une dépêche de l’AEF n° 119022 du 04/09/09 indique la mise en place de 4 groupes techniques de proposition sur la mise en œuvre de la réforme dite de la "mastérisation de la formation et des concours enseignants" le 04/09/09. Ces groupes seront composés d’une dizaine de représentants techniques du MEN et du MESR, et leurs recommandations sont attendues d’ici la mi-octobre. Une « instance de synthèse » remettra fin octobre 2009 les conclusions de ces groupes de travail aux deux ministres. Des discussions avec les organisations syndicales seront par ailleurs mises en place. Le cadrage national des masters est fixé à début décembre.
Groupes de travail :
Groupe « professeur des écoles », co-présidé par Jean-Michel Blanquer, recteur de l’académie de Créteil, et Gilles Baillat, président de la CDIUFM ;
Groupe « professeurs agrégés », co-présidé par Alain Boissinot, recteur de l’académie de Versailles, et Jean-Yves Mérindol, administrateur de l’ENS Cachan ;
Groupe « professeurs de l’enseignement secondaire, technique, d’éducation physique et sportive et conseillers principaux d’éducation », co-présidé par Gérald Chaix, recteur de l’académie de Nantes, et Alain Trouillet, président de la CDUS et par Gérard Mary, ancien président de l’université de Reims Champagne-Ardenne ;
Groupe « professeurs de lycée professionnel », co-présidé par Martine Daoust, recteur de l’académie de Limoges, et Luc Chevalier, enseignant-chercheur à l’UMLV.
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- Circulaire DGESCO n° 2009-109 du 20 août 2009 relative à l’organisation de stages pour les étudiants en master se destinant aux métiers de l’enseignement (Bulletin officiel n° 31 du 27 août 2009).
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- Décrets "masterisation" (parus le 28 juillet 2009) :
* Décret n° 2009-913 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 70-738 du 12 août 1970 relatif au statut particulier des conseillers principaux d’éducation
* Décret n° 2009-914 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs agrégés de l’enseignement du second degré
* Décret n° 2009-915 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés
* Décret n° 2009-916 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 80-627 du 4 août 1980 relatif au statut particulier des professeurs d’éducation physique et sportive
* Décret n° 2009-917 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 90-680 du 1er août 1990 relatif au statut particulier des professeurs des écoles
* Décret n° 2009-918 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut particulier des professeurs de lycée professionnel
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- Discours de Valérie Pécresse, lors de son intervention devant le CNESER, Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (15 juillet 2009).
Voir la 2de partie consacrée à la masterisation
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- Luc Chatel et Valérie Pécresse précisent leur méthode de concertation et de travail sur la mastérisation.
Communiqué de presse du MESR (9 juillet 2009)
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- Bulletin officiel
Bulletin officiel spécial n° 7 du 16 juillet 2009 : Concours de recrutement de personnels gérés par la direction générale des ressources humaines - session 2010
Bulletin officiel n° 28 du 9 juillet 2009. Enseignement supérieur et recherche. Aides spécifiques aux étudiants se destinant au métier d’enseignant
Bulletin officiel spécial n° 6 du 25 juin 2009. Programmes des concours externes et internes_de l’agrégation, du CAPES, CAPET du CAPLP, du CAPEPS,_de COP et de CPE - session 2010
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- Circulaire du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche publiée le 5 juin 2009 sur les « modalités d’inscription et de validation de l’année universitaire 2009-2010 des étudiants préparant la session 2010 des concours d’enseignement »
Ce texte précise les conditions d’inscription des étudiants préparant les concours 2010. Ils procèdent à leur inscription administrative auprès des services de l’université ; l’inscription pédagogique se fait à l’IUFM ou dans une UFR. Dans ce cas, pour les candidats qui ne sont titulaires que de la licence, cette inscription sera assortie d’une inscription pédagogique secondaire en M1.
Modalités de validation :
pour les étudiants titulaires d’une licence, la validation partielle ou totale du M1 pour les candidats présents aux épreuves du concours sera appréciée au cas par cas selon les modalités définies par les universités (résultats obtenus au concours, notes au concours blanc, validation d’UE de Master, mémoire de master, etc.) A titre dérogatoire et transitoire, la validation M1 sera accordée aux candidats admis aux épreuves de concours inscrits pédagogiquement à l’IUFM ou dans une préparation aux concours dans une UFR, ou en M1.
pour les étudiants titulaires d’un M1 : la validation partielle ou totale du M2 pour les candidats présents aux épreuves du concours et titulaires d’un M1 sera appréciée dans les mêmes conditions que celles indiquées ci-dessus, outre l’admissibilité au concours.
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- Lettre du Ministre de l’Education Nationale et de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur l’« aide spécifique aux étudiants se destinant au métier d’enseignant », 5 juin 2009
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- La nouvelle formation des enseignants. Précisions sur le site du MEN. Information - Xavier Darcos 15/05/2009
Pour la session 2010 des concours, les épreuves et le calendrier actuel des concours seront maintenus en l’état. En 2010, pourront s’inscrire aux concours : les candidats présents aux épreuves d’admissibilité de la session 2009, les étudiants déjà titulaires d’un master ou inscrits en M2 à la rentrée universitaire 2009 ; et à titre exceptionnel pour la seule session 2010 des concours, les étudiants inscrits en M1 à l’université à la rentrée 2009. Pour l’année transitoire 2009-2010, l’inscription en I.U.F.M. vaudra également inscription en M1 par convention avec les universités. Pour l’ensemble de ces candidats, le recrutement comme fonctionnaires stagiaires nécessitera la validation de l’année M1. Des stages en responsabilité pourront avoir lieu en M2, d’une durée maximale de 108h. La revalorisation salariale s’applique aux « jeunes enseignants ». il y aura 12 000 bourses “au mérite”.
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- Décrets sur la masterisation (15 mai 2009)
Ces décrets modifieront les conditions de titre pour chaque corps (certifiés, agrégés, PLP, CPE, PE, professeurs d’EPS). Il faut être inscrit en master pour passer les concours et avoir validé son M2 pour être recruté comme fonctionnaire stagiaire. Les étudiants reçus aux concours qui n’ont pas validé leur M2 garderont le bénéfice du concours pendant un an, le temps de terminer leur M2. On peut trouver les fichiers pdf des 6 décrets sur le site du Snesup.